Journée Nationale de la Résistance

Posted By on Avr 8, 2018 |


Le 19 juillet 2013, la République instaurait la date du 27 mai comme « Journée Nationale de la Résistance ». Ainsi que l’ont revendiqué les associations issues de la Résistance depuis 1945, cette date anniversaire correspond à la première réunion du Conseil National de la Résistance le 27 mai 1943.


Cette journée est placée sous le haut patronage de Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République, coordonnée par le Comité Parisien de Libération représentant toutes les organisations avec le concours de la Mairie de Paris (Mémoire, Culture, Affaires scolaires), la Mairie du VIe, le Ministère des Armées, le Ministère de l’Éducation nationale, la Direction des patrimoines, de la mémoire et des archives, le Secrétariat d’État aux Anciens Combattants et à la Mémoire, l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre ainsi que l’ONAC de Paris et de Seine Saint Denis, la région Ile de France, le Souvenir Français.

 

Se souvenir, pourquoi ?

« Événement majeur de notre histoire, la Résistance n’est pas seulement l’affaire de ceux qui la vécurent, y participèrent, l’organisèrent. Bien au-delà du souvenir, elle continue de génération en génération, à dispenser à tous son lucide enseignement.
Cet événement majeur réclame un moment fort au cours duquel chacun puisse, non seulement l’honorer et le célébrer, mais avant tout le comprendre ! Incessante pédagogie de l’espoir, la Résistance reste à l’oeuvre dans la mémoire collective des Français. Elle est une des forces profondes qui structurent notre durée, proclament notre passion de la liberté et donnent un sens véritable à notre héritage. »
Jean MARCENAC, poète, Résistant « Au volontariat que fut le nôtre, il y a plus de soixante-dix ans, doit succéder un nouveau volontariat au service des valeurs de la Résistance. Une société est en péril lorsque le tissu social se déchire, quand la fracture s’élargit entre « le peu » qui ont trop et le « reste » qui a peu, quand la désespérance frappe une large fraction de la population.
Sans justice, sans égalité, sans solidarité, la démocratie devient un mot vide de sens. La remise en cause de ce qu’on appelle les acquis de la Résistance, notamment sur le plan social, constitue un recul historique qui tendà priver de son sens véritable le combat du peuple français pour sa libération. »
Robert CHAMBEIRON, Résistant, secrétaire général adjoint du Conseil national de la Résistance

Pavoisement du Monuments aux Morts